novembre 15, 2008
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novembre 15, 2008
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C’est en tout cas ce qu’affirme RMC .Le suspense concernant le choix des pilotes de l’écurie Renault pour la saison 2009 du prochain championnat du monde de F1 a pris fin. Fernando Alonso et Nelson Piquet restent à bord. Romain Grosjean sera troisième pilote.
L’information était dans l’air et rôdait autour des paddocks. Finalement, la tendance a pris forme. Selon nos informations, l’Espagnol Fernando Alonso et le Brésilien Nelson Piquet Jr conservent leur baquet du côté du team Renault. Le pilote auriverde, un temps en difficulté, a sauvé sa tête grâce à ses récents bons résultats et notamment sa deuxième place lors du Grand Prix d’Allemagne, à Hockenheim. Quant à son homologue espagnol, ce dernier n’a pas toujours été chanceux mais a eu le mérite de remporter deux des quatre dernières courses de la saison (Singapour, Japon). Enfin, changement de troisième pilote dans les rangs de l’écurie Renault. Le jeune Romain Grsojean, jusque-là cantonné au GP 2, remplace l’Italien Lucas Di Grassi.
source RMC
novembre 5, 2008
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Au début de la saison, la Scuderia faisait figure d’épouvantail. La F2008 était alors la meilleure monoplace du plateau, avant que Mclaren ne vienne la talloner. Mais Ferrari n’a pas su en profiter. Felipe Massa affichant un 0 sur 20 après les deux premiers rendez-vous. Le Brésilien a magnifiquement redressé la barre par la suite, luttant pour le titre jusque dans les derniers mettres du dernier Grand Prix.
Raikkonen quant à lui, n’a été que l’ombre de lui-même depuis Barcelone. Seulement deux victoires au compteur, c’est indigne d’un champion du monde. Le Finlandais était souvent en délicatesse avec sa monoplace n’arrivant pas à faire monter ses pneus en température. Ce qui le pénalisait d’office dans l’exercice délicat des qualifications.
Fiabilité perfectible, startégies parfois hazardeuses, autant d’éléments qui privent la Scuderia du titre pilote. Il faudra tirer les leçons de cette saison 2008 si elle veut récuperer le numéro en 2010.
novembre 5, 2008
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Question: Nelson pouvez-vous nous parler de votre expérience sur ce tracé d’Interlagos? Combien de courses avez-vous disputé ici?
Nelson PIQUET: Pour être honnête pas beaucoup. C’est comme arriver sur une piste comme en Australie ou en Chine. J’ai fait une course avec mon père en 2005. C’était à l’occasion d’une course de 12h au volant d’une Aston Martin. Quand j’ai commencé ma carrière en F3, il n’y avait pas de course sur ce circuit et l’année suivante j’ai été courir en Angletere. Je n’ai donc pas beaucoup d’expérience sur cette piste mais je pense que la motivation et le public m’aideront.
Q: Vous avez eu quelques bonnes courses récement. Quelles sont vos chances de garder votre baquet la saison prochaine?
Piquet: Je pense que j’ai de bonnes chances de rester. L’équipe est satisfaite. Tout les gars sont derrière moi et je ne vois pas pourquoi je serait menacé. J’ai eu une saison difficile mais j’ai beaucoup progressé.
Q: Vous voulez dire que vous espérez ou que vous êtes confiant?
Piquet: Je suis confiant.
Q: David, que ressentez-vous avant cette course?
David COULTHARD: Je crois que je devrait être émus, mais je pense que ça le sera plus dimanche lorsque je réaliserais en sortant de la voiture après le drapeau à damier qu’une part de ma vie vient de se terminer. C’est difficile de s’imaginer ce qu’on fera ensuite. je n’ai pas décidé d’arrêter parce que je n’aime plus piloter ou que je n’aime plus la course, mais je reconnais que c’est la suite logique des choses. Donc quand je quitterais le paddock dimancher ça sera terminé.
Q: Vous avez une décoration spéciale sur votre monoplace. Pouvez-vous nous en parler?
Coulthard: Oui, c’est super qu’on a eu l’autorisation de faire ça pour la dernière course. Je pense que c’est une première dans l’ère moderne de la F1. L’équipe était d’accord que je roule avec une livrée aux couleurs de la fondation "Wings for Life". C’est une fondation qui a commencé a promouvoir la recherche sur les lésions de la moelle épinière. Beaucoup de gens pensent qu’on est victime de ces lésions à cause de la pratique de sports extrêmes. Mais les statistiques montrent que seulement 3 % des personnes qui souffrent de lésions de la moelle épinière pratiquaient un sport extrême. Cette association a été fondée par Dietrich Mateschitz qui est aussi le fondateur de RedBull et Heinz Kinigadner dont le fils souffre de lésions suite à un accident de moto. Tout l’argent récolté va à diverses association dans le monde comme celle de Christopher Reeve par exemple. L’objectif est de trouver un traitement.
Q: David vous avez assisté a plusieurs fin de championnat. Que pensez-vous de celui-ci?
Coulthard: Et bien, j’ai été interrogé à de nombreuses reprises à ce sujet. Je vais donc répeter devant les deux prétendants au titre ce que j’ai dit aux médias. Avec 7 points d’avance, Lewis est le mieux placé pour remporté le championnat. Il a mené le championnat la majorité de la saison et cela devrait être une formalité maintenant. Pour moi Felipe est le pilote qui s’est le plus amélioré pendant la saison. Nous savions tous qu’il était rapide, mais certaines courses cette saison, comme Budapest par exemple montre qu’il peut aussi attaquer très fort. Ces deux gars là sont vraiment digne de ce championnat. Mais je crois que Lewis à l’avantage et j’espère qu’une victoire de Felipe satisfera les Brésiliens et que Lewis remportera le championnat. Mais nous savons qu’il peut se passer beaucoup de choses. Je suis très exité de voir comment tout cela va se passer.
Q: Rubens, votre avis sur le championnat?
Rubens BARRICHELLO: Je pense que nous avons eu une saison très exitante? Il y a eu des hauts et des bas mais ils se sont battu longtemps dans de belle bagares et je pense que nous auront droit à un beau final. Comme le disait DC, Lewis a l’avantage. Dimanche, d’après ce que je sais, il pourrait faire humide, donc je pense que ce sera vraiment chouette de voir comment les choses vont se passer. Felipe a de grandes chances de remporter la course. C’est la seule chose qu’il peut espérer. Il doit gagner la course et ne pas s’inquiéter trop pour le reste.
Q: Et concernant votre futur? C’est votre 16ème GP du Brésil.
Barrichello: Je suis très fier d’être ici. C’était une course difficile pour moi au début, quand nous avons perdu Ayrton. J’avais beaucoup de pression et pas une bonne voiture. Mais j’ai fait de mon mieux, comme en football, vous jouez toujours mieux à domicile. C’est vraiment agréable d’être ici, spécialement pour moi qui suis né à 100 metres.
Q: Et votre carrière?
Barrichello: Pour le moment rien n’est fait. Moi je n’ai pas envie d’arrêter, je ne vais pas m’arrêter parce que je mérite mieux. Je me sens encore meilleur pilote que lorsque j’ai terminé deuxième du championnat derrière Michael Schumacher. J’ai fait du bon boulot cette saison et s’il n’y avait pas eu plusieurs petits problèmes techniques, je pense que j’aurais plus de 20 points avec une monoplace, on l’a vu, pas très performante
Je pense que l’écurie essaie de changer l’ordre des choses comme s’ils voulaient gagner l’an prochain, dans ce cas ils ont besoin de quelqu’un d’expérimenté, comme moi. Je suis très honnête avec moi-même et le jour ou je ne me sentirais plus capable j’arrêterais. Je discute aussi avec d’autres équipes donc je devrait être là la saison prochaine.
Q: Lewis et Felipe. Une question pour vous deux. Nous avons entendu parler de la pression. Revenons au tout début de votre carrière, comment était cette pression lorsque vous aviez 8 ans par rapport à la pression que vous ressentez maintenant?
Lewis HAMILTON: En ce qui me concerne je pense que c’est très similaire, peut importe le championnat que vous disputez. Pour moi c’est juste une autre course, c’est la façon dont j’aborde les choses, et c’est comme ça que je les abordait par le passé. Tout le monde aime la dernière course. C’est génial pour les spectateurs, pour les fans, pour les médias, pour l’équipe, pour tout le monde. Nous ferons de notre mieux avec l’équipe.
Felipe MASSA: Je pense que c’est très similaire. Quand vous courez, peut importe que vous soyez en Formule 1 ou en Karting. Quand vous êtes dans la voiture, vous pensez à la course. Vous ne pensez pas "Je suis un F1 le sport mécanique le plus important!" Vous essayez de faire de votre mieux. C’est exactement la même chose que ce soit pour le chammpionnat ou pour gagner une course. Evidement vous avec plus de pression mais quand vous pilotez vous n’y pensez pas.
Q: Une autre question. Est-ce important d’avoir votre famille avec vous?
Massa: Je pense que c’es très important. J’ai toujours eu ma famille à mes côtés tout au long de ma carrière. Je pense que lorsque vous êtes heureux dans votre vie privée vous êtes meilleur dans votre vie professionnelle. Ils ne viennent pas à toutes les courses, mais ils sont là très souvent et j’en suis très heureux. Evidemment je ne suit pas les conseilles de ma maman sinom je serais très lent!
Hamilton: Comme vous pouvez le constater, j’ai toujours ma famille avec moi. Une partie de ma famille m’accompagne sur les GP et je sais que le reste de ma famille me soutient, et c’est le plus important. Je sais qu’ils sont fiers de moi et qu’ils ont travaillés très durs pour me permettre d’être ici aujourd’hui. Sans ma famille, je ne serais pas ou j’en suis. Donc, c’est super que nous puissions partager ces moments ensemble.
Q: Lewis, a quel point le championnat constructeur est important pour toi. Est-ce qu’il n’y a pas conflit d’intérêt?
Hamilton: Pas vraiment. C’est très simple en réalité. Nous sommes ici pour gagner. Nous n’avons pas besoin de le faire, c’est une pression en moins sur nos épaules. Nous arrivons ici avec un package très performant et nous espérons nous battre pour la victoire. Nous ferons de notre mieux pour y parvenir. Quand vous pensez à toute l’équipe qui a travailé très dur toute la saison pour faire deux voitures très compétitives et très fiables, ce serait formidable de leurs offrir le titre. Nous ferons de notre mieux et nous verrons bien le résultat.
octobre 31, 2008
Catégories : Actualité . Tags:Actualité, conférence de presse, saison 2008 . Auteur : f1universalis . Commentaires : Poster un commentaire
He’s a kind of magic!
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A |
l’instar d’un Gilles Villeneuve, Senna occupe une place à part dans le cœur des fans de la discipline reine de la sport auto. Une carrière unique, un palmarès qui laissera toujours un goût d’inachevé. Qu’aurait-été la F1 sans ce terrible week end d’Imola le 1er mai 1994? Au delà des chiffres, Senna avait conquis le public pour ses qualités humaines, c’est çà aussi qui fait un grand champion. La dimension quasi mystique de la personnalité d’Ayrton n’a fait qu’accentuer la légende.
Biographie
Issu d’une riche famille pauliste, le jeune Ayrton se voit très tôt offrir son premier kart. D’emblée, il se frotte avec succès à des pilotes plus âgés que lui. Le talent est là, brut. Cette longue et fructueuse période se soldera même par un titre de vice champion du monde. L’accession à la monoplace sonne vite comme une évidence, avec l’Angleterre comme passage obligé. Les pilotes brésiliens n’y sont plus accueillis par des regards moqueurs. Fittipaldi et Piquet sont passés par là, battant records de précocité pour l’un et records de victoires en F3 pour l’autre. Senna sera leur digne successeur. F Ford, puis F3, Senna survole la concurrence, tout en se faisant remarquer par son agressivité en piste. Une agressivité qui contraste avec sa mélancolie en dehors des circuits. La “saudade” envahit Senna. Loin des siens, il envisage plusieurs fois de revenir au pays. Mais la passion de la course reste plus forte que tout et Senna s’accroche à ses rêves de victoires. Des rêves d’autant moins fous que les grands noms de la F1 commencent à s’intéresser à lui. Williams, Lotus, Brabham, McLaren…
Dans le grand bain
C’est en 1984 que Ayrton Senna Da Silva débarque en formule 1 au sein de la modeste écurie Toleman-Hart. Senna réalise de bons débuts et marque même un point dés son deuxième GP seulement. La course suivante, à Saint-Marin il n’arrive pas à se qualifier. Mais à Monaco, sous la pluie, Ayrton surprend tout le monde. Partit en queue de peloton sur une piste détrempée, Senna déjoue les pièges tandis que les ténors de la discipline boivent la tasse. Il dépasse au culot le futur champion du monde Niki Lauda et revient sur Alain Prost leader de la course. Même s’il ne remporte pas la course, Senna vient de frapper un grand coup et marque les esprits. Le reste de la saison sera moins glorieuse avec un "retour à la normale" pour le jeune pilote. Il termine néanmoins la saison sur le podium d’Estoril aux côtés de Prost et Lauda.
En 1985, Senna quitte Toleman pour une écurie Lotus qui se remet difficilement de la disparition de son fondateur Colin Chapman. Pour cette saison 85 Lotus reçoit le soutien officiel de Renault ce qui laisse entrevoir le bout du tunnel pour cette grande équipe. Senna est associé à Elio De Angelis pour défendre les couleurs du team anglais. C’est le romain qui ouvre le score à Imola, mais Senna lui réponde de la plus belle des manières: en gagnant à Estoril sous la pluie. Ayrton gagne encore à Spa. Ayrton est apprécié du public pour son style spectaculaire et par ses ingénieurs pour sa capacité à analyser, à comprendre le comportement de sa monoplace. Le Brésilien est un excellent pilote et un fin metteur au point. Senna termine la saison à la 4ème place du championnat avec 38 points. Il roulera encore pour Lotus les deux années suivantes accumulant de l’expérience. En 87 il signe sa première victoire à Monaco théâtre de ses premiers exploits en 85. Cinq autres suivront durant sa carrière sur le tracé monégasque.
Senna-Mclaren: une association en or!
En 1988 Ayrton quitte Lotus pour l’écurie Mclaren. Il emporte avec lui le moteur Honda. Le défi est de taille pour le Brésilien qui aura pour équipier Alain Prost… Le duel entre les deux hommes est de toute beauté durant toute la saison 88 et se termine par une victoire de Senna au championnat. Si les relations entre les deux hommes semblent bonnes, elles ne le resteront pas longtemps. Prost juge que Senna est favorisé par l’équipe. Et sur la piste les deux pilotes ne se font pas de cadeau.
En 89 les choses tournent au vinaigre entre eux. A l’origine du litige un pacte de non agression non respecté par Senna au GP d’Imola. S’en suivra une guerre psychologique par médias interposés entre les deux champions.
Au Japon les deux pilotes s’accrochent. Senna reprend la piste (poussé par les commissaires de piste) et remporte la course. Mais il sera disqualifié après l’arrivée et perd toutes ses chances de remporter le titre. Senna est furieux et s’en prend au président de la FIA: Jean-Marie Balestre dans la presse. Senna sera pendant un temps interdit d’inscription pour la saison 199O.
Phoenix 1990: ouverture du championnat du monde: Ayrton Senna est bien présent sur la grille de départ. Le duel avec Prost peut reprendre de plus belle, même si le Français est partit chez Ferrari. Le duel entre Senna et Prost se terminera à nouveau dans le bac à gravier de Suzuka, mais cette fois c’est le Brésilien qui est sacré champion du monde. Il vient de se venger de Suzuka 89!
En 91 Senna réalise un début de saison parfait, avec 4 victoires en autant de course. Dont une chez lui à Sao Paulo. En fin de saison il devra gérer le retour en flèche des Williams.
Les Williams étaient trop fortes
En 92, les Williams seront intouchables. Senna ne peut rien faire contre cette voiture bourrée d’électronique. Il ne termine que 4ème du championnat derrière un jeune loup: Michael Schumacher.
La saison suivante Prost effectue son retour en F1, chez Williams, et bloque par là même l’arrivée d’Ayrton. Senna, peu motivé à l’idée de revivre le scénario catastrophe de 92 pense prendre une année sabbatique ou bien à s’exiler aux USA dans le championnat Cart. Il fera même des essais avec le team Penske. Mais Senna prend bien le départ de la saison 93 à bord d’une Mclaren.
Cette année là, Senna dispose d’un contrat course par course avec son employeur. Il espère ainsi mettre la pression sur Ron Dennis pour qu’il obtienne un moteur Ford identique à celui qui équipe les monoplaces de chez Benetton. A Imola le Brésilien arrive dans le paddock à quelques minutes seulement du début des essais, l’accord entre lui et son team n’ayant été trouvé qu’au dernier moment.
Senna remporte 5 courses au total dont une magistrale sous la pluie (encore une) à Donington ou il réalise un premier tour d’anthologie.
Mais Senna ne peut rien contre la Williams de Prost et comme en 1992, laisse échapper le titre.
Son association avec Mclaren se termine sur une ultime victoire à Adélaïde.
A la fin de la saison Senna quitte Mclaren pour rejoindre Williams. Cette association était pleine de promesses…
1994: Le chant du signe
En 1994, Senna signe avec l’écurie Williams qui avait dominé les saisons précédentes. Avec la meilleure monoplace du plateau Ayrton peut voir la saison qui arrive avec optimisme. Et pourtant, dés les premiers tours de roue de la FW14, Senna se rend compte que sa tâche sera plus ardue que prévu. La nouvelle réglementation technique, qui bannit les aides électroniques, ce grâce à quoi Williams avait survolé les saisons précédentes, a pour effet de faire fondre l’avantage des voitures anglaises et de resserrer la hiérarchie.
La première course de la saison à lieu chez lui à Sao Paulo. Il sera dominé par la Benetton de Michael Schumacher. Il partira même à la faute en essayant de suivre le rythme de l’allemand.
A Aïda, çà ne sera pas mieux. Partit une nouvelle fois de la pôle, Senna abandonne une nouvelle fois tandis que Schumacher s’impose pour la deuxième fois d’affilée.
Senna ne se sent pas à l’aise au volant de la FW16. Puis Ayrton a perdu ses repères, Prost et Mansell ne sont plus là. Il n’est plus le jeune loup mais le "vieux" qu’il faut détrôner.
"I miss you Alan"…
Puis vint Imola, le retour en Europe ce qui pour Senna marquait le vrai début de la saison. Pour ne pas se laisser distancer, il doit gagner.
Mais Imola ne sera pas un GP comme les autres. Dés les premiers essais Barrichello est victime d’une violente sortie de piste avec sa Jordan. Senna voit les images depuis son baquet. Marqué par l’accident de son compatriote il prend de ses nouvelles auprès des autorités médicales.
Samedi nouveau drame lors des essais qualificatifs, Roland Ratzenberger perd la vie. Senna se rend sur les lieux de l’accident ce qui lui vaudra des réprimandes des autorités sportives. Ayrton est très marqué par les derniers évènements. Il ne veut pas participer à la course du lendemain.
Lors de son intervention à TF1 pour laquelle il fait un tour de circuit, il dit cette phrase " I miss you Alan". Ayrton se sent seul depuis le départ de ses rivaux parmi lesquels le français était le plus féroce. S’ils avaient eu des relations tendues lors de leur cohabitation chez Mclaren, les deux pilotes étaient devenus ami depuis la retraite du français.
1er mai: Ayrton est installé dans sa monoplace, chose rare il n’est pas casqué. On peut lire le doute sur son visage, il est pensif.
Lors du sixième tour de la course Ayrton Senna perd le contrôle de son bolide et percute de plein fouet le mur de Tamburello.
Ainsi mourût Ayrton Senna, pilote impitoyable sur la piste mais homme au grand cœur en dehors. C’est ce qui différencie les bons pilotes des vrais champions…
Adeus Ayrton
Le premier tour de Donington 93
Les derniers tours de Monaco 92
Ayrton Senna est mort: journal de FR2
Fangio remet une coupe à Senna (Brésil 93)
octobre 29, 2008
Catégories : Histoire: les pilotes, Un petit bout d'histoire . Tags:Ayrton Senna, Histoire, Les pilotes . Auteur : f1universalis . Commentaires : Poster un commentaire
Fauché en pleine gloire !
« Lorsque je t’ai retrouvé dans l’ambiance feutrée de l’Hôpital Princesse Grace, peut-être as-tu entrouvert tes yeux et réalisé que plus jamais tu ne pourrais piloter et que tu étais sur le point de nous quitter. Peut-être as-tu prié Dieu pour qu’il t’accorde le droit de rejoindre son royaume et retrouver Alberto Ascari, Eugenio Castellotti, Luigi Musso et tous ceux qui ont écrit les lettres de noblesses de notre sport et de notre pays. » Margherita Bandini
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orenzo Bandini gagna Monaco à bord de sa petite Fiat 124 Spider rouge. A cette époque, les écuries de F1 ne disposent pas d’un paddock comme c’est le cas de nos jours. Le quartier général de la Scuderia Ferrari se situait chez un concessionnaire Fiat situé en bordure de la route de Menton.
Bandini prit ses quartiers à l’Hôtel de Paris. Il se reposa un peu avant l’arrivée de sa femme Margherita. Celle-ci arriva en début d’après midi. Le jeune couple s’en alla déjeuner dans son restaurant favori : l’Astoria.
Lors de la première séance d’essais, Lorenzo Bandini fait quelques tours au volant de sa Ferrari avant de regagner son stand pour modifier les réglages de sa monoplaces, puis de repartir à l’assaut de la piste.
Margherita assistait aux exploits de son mari avec quelques amis depuis une terrasse de l’Hôtel de Paris. Bandini leur fit même un petit signe à l’un de ses passages.
Le lendemain matin, Lorenzo regagne le garage Fiat sur la route Menton. Au début de la deuxième séance d’essais, L’Américain Richie Ginther renonce à piloter la seconde Eagle, mettant fin à sa carrière. Bandini lui, heurta une bordure du côté du Casino après avoir insuffisamment fait chauffer ses pneumatiques. Heureusement la suspension de la Ferrari n’est pas trop endommagée et pourra être réparée pour les qualifications du lendemain.
Samedi : séance de qualification : Il fait humide dans la principauté de Monaco. Dans son stand, Bandini discute avec ses ingénieurs. Le premier tour du pilote Italien est de 1’28’’3 avec que Jack Brabham n’améliore avec un chrono de 1’27’’6. Lorenzo ne s’en fait pas outre mesure, la première ligne lui suffit amplement.
7 mai 1967 : Margherita Bandini scrute l’horizon bleu azur de la Méditerranée qui borde le port de Monaco, confortablement installée dans sa suite de l’Hôtel Paris. Au même moment, la foule, impatiente, se presse déjà sur les abords du tracé monégasque. Lorenzo Bandini, lui, était déjà prêt à rejoindre son team. « Aujourd’hui je vais gagner, même si je dois exploser mon moteur sur la ligne d’arrivée.» lâche-t-il à sa femme avant de quitter la chambre.
Bandini n’est pas le seul à penser qu’il peut gagner la mythique épreuve monégasque. La presse française en a aussi fait son favori, rappelant les prestations passées de l’italien au pied du Rocher. (3ème en 62, 2ème en 65 et 66)
Lorenzo arrive en avance dans le stand Ferrari, il veut repasser une dernière fois en revue les réglages de sa monoplace.
A l’extinction des feux, Bandini prend immédiatement le meilleur sur ses adversaires et vire en tête au premier virage. Jack Brabham parvient à rester dans les échappements de la Ferrari numéro 18 mais commet une erreur à Mirabeau avant d’abandonner sur casse moteur. Au passage suivant Bandini éprouve des difficultés à maitriser sa voiture et ne peut contenir l’autre Brabham de Denny Hulme. Jackie Stewart et sa BRM passe également Bandini. Deux tours plus tard, Stewart prend le meilleur sur Hulme et creuse progressivement l’écart en tête de la course. L’écossais sera lui aussi contraint à l’abandon. C’est donc Denny Hulme qui occupe désormais la tête de l’épreuve devant Lorenzo Bandini. Pour lui se retrouver deuxième derrière Hulme est une véritable humiliation.
Bandini est un puriste, un pilote passionné par son métier, un homme humble conscient de ses limites, ce qui lui apportait une clairvoyance qui ne lui faisait que rarement défaut. Mais ce jour là, dans les rues étroites de la principauté, Lorenzo se lance corps et âme dans la lutte qui l’oppose à Hulme, sans réfléchir. A la mi-course l’écart entre les deux pilotes n’est plus que de sept secondes. Hulme résiste sans pourtant donner l’impression de forcer son talent. Bandini lui commence à montrer des signes de fatigue. Ses trajectoires se font moins fluides, moins précises. Au 82ème passage à la chicane le pilote Italien commet une petite erreur et sa roue avant droite heurte la bordure intérieure. Le Ferrari rebondit sur les ballots de pailles situés de l’autre côté de la piste. Les deux roues gauches sont arrachées de la carrosserie. La monoplace en perdition se retourne et s’embrasse instantanément. Le bras gauche de Lorenzo Bandini est coincé entre l’habitacle et la piste.
Une équipe de commissaires arrive rapidement sur les lieux de l’accident pour tenter d’éteindre le brasier. Mais l’équipement obsolète dont ils disposent ne leur permet pas d’approcher suffisamment près de la monoplace. Un câble est attaché à la monoplace pour la retourner. Cette manœuvre ralentit encore un peu plus le travail des équipes de secours. Lorenzo est finalement éloigné du lieu de l’accident et transporté à l’Hôpital Princesse Grace.
Victime de brûlures au troisième degré, Lorenzo Bandini succomba à ses blessures trois jours plus tard. Nous sommes le mercredi 10 mai 1967.
octobre 25, 2008
Catégories : Histoire: les courses . Tags:Histoire, Histoire: les courses . Auteur : f1universalis . Commentaires : Poster un commentaire
On se souvient tous qu’Alonso à vécu une année difficile l’année dernière au sein de l’écurie Mclaren. Et pour ceux qui auraient tendance à avoir la mémoire courte, l’espagnol ne se prive pas de le rappeller à la moindre occasion. Pourtant Ron Dennis s’est toujours défendu de traiter ses pilotes avec équité. Pour le coup l’ami René rejoint Lucas di Montezemolo au panthéon des hypocrites de la F1. Que Dennis ne prétende pas qu’Hakkinen et Coulthard étaient traités de la même façon. Montoya s’est aussi plaint d’un certains favoritisme envers son équipier Finlandais. Si on remonte plus loin dans l’histoire, Prost aussi ne se sentait pas aussi bien considéré que Senna lors de leur cohabitation dans le team anglais. L’an passé, Alonso a pourtant réussi a faire jeu égal avec Hamilton. C’est vrai que l’égo du double champion du monde a dû en prendre un coup de se faire taloner voir devancer par un rookie.
Alonso est donc partit, l’ambiance n’était plus supportable entre lui et son équipe.
Cette année c’est Kovalainen qui à épaulé Hamilton chez les gris. Un parfait pilote numéro 2! Il marque des points au championnat (il aurait sans doute pu faire mieux parfois, mais il faut aussi un temps d’adaptation a sa nouvelle équipe.) Et puis Heikki n’est pas du genre à aller pleurnicher devant la presse à la moindre occasion. Jusqu’à présent tout va bien. Sauf que, si Heikki ne se plaint effectivement pas à la presse il aurait dit à un de ses amis que "si ses intérêts n’étaient pas mieux pris en compte l’année prochaine, il pourrait reconsidérer sa position." Alors heureux Heikki? Ce genre de "rumeur" est à prendre avec des pincettes, mais il est évident qu’Hamilton à été chouchouté, choyé comme un bébé cette saison. Alors que le brave Kovalainen était chargé comme un mulet en qualif histoire d’être certains qu’il ne ferai pas d’ombre à la star de l’équipe.
Hamilton aime à se comparer à d’autres grands champions. S’il n’a pas encore, et n’aura peut-être jamais, le palmarès d’un Schumacher, il a au moins un point commun avec le septuple champion du monde, il est le pilote numéro 1, ses équipiers n’auront sans doute jamais droit au chapitre. Si peut-être une ou deux victoire par saison, comme Fisico chez Renault lorsqu’il était l’équipier d’un certains Fernando Alonso (un autre qui n’aime pas les équipiers encombrants.) C’est pour ça que lorsque je lis des rumeurs comme quoi Kubica ou Rosberg seraient en contact avec Mclaren pour remplacer Kovalainen, je ne peux m’empêcher d’avoir un sourir…
octobre 24, 2008
Catégories : Actualité, Opinion . Tags:Actu, Actualité, Kovalainen, Mclaren, Opinion . Auteur : f1universalis . Commentaires : Poster un commentaire
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